Ecrivain remarqué

L’écrivain bordelais Paul Peret-Meyssan publie «Nature humaine»

Article du journal Sud-Ouest
- Publié le 03/01/2015 -

Paul Peret-Meyssan aime écrire en écoutant de la musique classique. Ce Bordelais, qui fêtera cette année son 60e anniversaire, après des études de droit, des fonctions de gestionnaire chez un célèbre bailleur social et une petite incursion en politique, s'est reconverti dans l'écriture.

Après avoir signé plusieurs livres, essentiellement historiques, il vient de livrer un ouvrage de réflexion.

C'est Hélène Grimaud et ses enregistrements de concertos de Brahms qui l'ont accompagné durant la phase d'écriture.

Le dernier livre de Paul Peret-Meyssan s'intitule «Nature humaine»

Le personnage central est un vieillard, assis au sommet d'une montagne, qui observe le monde qui fut le sien. À travers le dialogue avec l'enfant qu'il fut, il fait voyager le lecteur chez différents peuples. Quête du pouvoir, convoitises, complots, amours, conflits émaillent le récit qui, par-delà des épisodes aventureux, conduit à une réflexion sur le pouvoir, sur l'homme lui-même. Bref, sur la nature humaine qui donne son titre au livre (1).

« Qu'en est-il de nous ? s'interroge l'auteur. Un fourvoiement, une tempête qui déferle sur notre planète et qui déplaît aux dieux ? Ou bien sommes-nous le couronnement de la Création, un franchissement, un espoir de grandeur, un chemin vers le bien ? »

(1) « Nature humaine », 208 pages, collection En toutes lettres, Bookelis. 13 €.

http://www.bookelis.com/romans/4756-nature-humaine.html

Michel Monteil - Journaliste au Sud-Ouest -

 

 

 

 

La presse locale écrit deux articles...

 

 

 

 

Article de presse du samedi 29 décembre 2012 - SUD-OUEST -

Sa carte de visite d'écrivain est décorée d'une gravure représentant un arbre et d'une citation latine qui signifie : « Les livres ont leur destin. » Paul Péret-Meyssan savoure sa nouvelle vie de romancier. Elle a débuté doucement en 2007, alors qu'il n'était pas encore à la retraite.

Sa première vie, il l'a passée durant trente années dans une société d'HLM à Bordeaux-Lac comme chargé de mission à la régularisation des comptes des anciens locataires. Natif de Caudéran, puis domicilié à Talence avant de s'installer à Mérignac, cet homme a perdu ses parents alors qu'il n'avait que 24 ans.

Retraité depuis deux ans, Paul Péret-Meyssan se consacre complètement à l'écriture en écrivant des romans plutôt à caractères historiques.

Depuis 2007, il a déjà signé plusieurs romans. Il a, entre autres, prêté sa plume à un octogénaire corrézien désireux de raconter les vingt premières années de sa vie, notamment durant la Seconde Guerre mondiale, « Tournant d'une bataille à Eisenberg ». Il a participé à différents salons littéraires : La Rochelle en 2010, Paris en 2011 et 2012.

« Mon inspiration vient de la vie quotidienne, raconte Paul Péret-Meyssan, « le mur de l'histoire sur lequel j'accroche des personnages ». Entre le travail de recherche et l'écriture, il s'écoule en général deux à trois ans. L'auteur écrit directement sur son ordinateur. « Je dois être seul, dit-il, et dans 90 % des cas j'écris sur fond de musique classique, des œuvres au piano, au violon, Chopin, Schubert, Liszt, Mendelssohn… »

« La liberté totale »

À la fin de chaque chapitre, il le lit à haute voix «J'écoute la musique des phrases». 

Actuellement, Paul Péret-Meyssan travaille à son prochain roman, où il compte laisser tout son cours à « la liberté totale de l'écrivain ». Il y sera question de fin d'un monde, de trois peuples qui s'affrontent au point d'arriver à une autodestruction finale. Les rares rescapés iront par bateau « vers un nouveau continent pour y fonder une nouvelle civilisation ».

« Finalement, ce sera un roman plus philosophique qu'historique », confie l'auteur. Tout commencera par la rencontre et le dialogue d'un vieillard et d'un enfant au sommet d'une montagne. Le premier y est tranquillement assis ; l'enfant de 7 ans s'est égaré par-là, à la recherche de son chien sur un sentier fleuri, image du bonheur.

 

Article de presse du jeudi 26 avril 2012 - SUD-OUEST -

Paul Péret-Meyssan déploie ses ailes :

Ancien salarié de Domofrance, ancien élu municipal, Paul Péret-Meyssan poursuit une oeuvre littéraire.

Son nouveau roman historique vient de paraître.

L'action se déroule entre 1882 et 1932 et raconte, sur fond de début de l’aventure aérienne, une saga familiale sur trois générations.

Tous les ingrédients d’un récit romanesque sont là : passions, préjugés, impact de l’éducation, promesses et renoncements, rebondissements…

 

Michel Monteil - Journal Sud-Ouest -

Critique d'Eric Naulleau, éditeur, essayiste, traducteur, critique littéraire.

" Paris, le 30 octobre 2010

Cher Paul Péret-Meyssan,

Mille et trois mercis pour l'envoi de vos livres, vous y traitez de rêves très importants avec beaucoup de sensibilité et de justesse, un équilibre souvent difficile à trouver !

Avec ma gratitude et mes encouragements, à poursuivre votre chemin d'écriture.

Mon salut pour vous.

Eric Naulleau"

Critique de Zac Egs - Consultant

L'écrivain Paul Péret-Meyssan m’a inspiré ces quelques lignes que je souhaite partager : Quatre livres parus entre 2008 et 2012 (La magie du sapin de Pâques, Les écureuils de mon enfance, Tournant d’une bataille à Eisenberg, Nature humaine), quatre façons de réécrire l’Histoire sans normes, hors du temps, et les histoires des protagonistes, entre passion retrouvée, conflits surmontés et plaisir de l’esprit libéré, de la volonté de bonheur « L’important à mon sens, est ce que l’on a vécu, ce que l’on revit, et ce que l’on vivra. ». Des hommes immuables, ouverts au présent, ancrés dans leur époque, construits par leur passé et conscients de la fin d’un monde. Les soubresauts de l’existence n’effacent pas les affections profondes et les réminiscences d’un passé qui survit aux péripéties fugaces et qui s’impose en filigrane. « Observateur, j’aime analyser et comprendre le monde qui m’entoure, cela tout en faisant parfois référence au passé et à ceux qui l’ont vécu. ». Ces livres sont « optimistes et pleins d’espoir pour le futur ». L’Histoire, vécue ou rêvée, se conjugue entre passé et présent, « Le roman sert à semer de l’imaginaire dans le réel. ». Il s’agit de retrouver les sources vraies de l’Histoire, ses répercussions sur le vécu actuel, ses amertumes et ses éclairs de bonheur. « Et la vie s’écoule comme l’encre de cette plume, entre plaisirs, contraintes et destinée. » Le style est comme « une respiration haletante », une musique qu’on suit jusqu’au bout du texte. Le texte appelle « un lecteur difficile », exigeant, à la mesure de ceux de Chateaubriand « Personne n’a joué comme lui du langage et des mots. ». L’écrivain ouvre une piste comme un guide discret, il « allume la lampe, au lecteur de s’en servir ou pas pour éclairer son esprit et son chemin », parce que la « [...] littérature alchimique est obscure, incompréhensible. Mais heureusement, […] elle raconte la genèse du monde à travers ce que l’homme a de plus précieux, son imagination.».

Bonne lecture à tous, les œuvres de Paul Péret-Meyssan le méritent.

Zac Egs

http://farthingaling.wordpress.com/2012/07/20/la-visite-du-blog-de-paul-peret-meyssan-3/